PRESSE ECRITE

Journal La Croix du 12 août 2010 Par Emmanuel Rommer

  La Croix
Ouest-France du 6 mars2010                    Culture et Bibliothèque pour tous

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Journal  La Marseillaise du 19 août 2009 par Sébastien Faramans




Journal   La Croix   du 9 juillet 2009   par   Emmanuel ROMER
                                                                                                                                                                             





                       1er Juillet 2009  RENNES MÉTROPOLE






LA VOIX DU NORD  4 mai 2009 

UN LIVRE Cézembre noire,  implanté à Saint-Malo, l'éditeur attire en particulier les talents bretons. Pas étonnant de voir Hugo Buan revenir à la charge après Hortensias Blues. Alors Cézembre, késaco? Une île minuscule, infestée de mines... et d'hôtes bizarres; des agents de la CIA, des officiers de la Pj, un ancien "para" et une famille étrange. Berty, qui doit un paquet de fric à Kolo, part à Cézembre tuer sa cible. Le beau rôle pour Hugo Buan qui joue au chat et à la souris avec nous comme le commanditaire-créancier avec Berty. Un polar très rythmé, dépaysant, à lire si possible dans les embruns étourdissants pour l'ambiance.
F.C.




INFORMATEUR
Judiciaire
34 Bd Boulevard Prairie au Duc
442024 Nantes


"Cézembre Noire"
de Hugo Buan
(Editions Pascal Galodé)

Le titre  du polar, dernier né d'Hugo Buan fait tout de suite penser à "Septembre noir" cette organisation terroriste. Phonétiquement du moins! C'est que l'auteur est un facétieux, qui n'est pas avare de calembours, de truculence et de formules à l'emporte pièce. On cite au hasard "... Vous êtes un marchand de clous désappointé en somme...". On voit le topo.
     Mais l'auteur connaît bien ses classiques et maîtrise parfaitement son sujet. Il y a dans ses bouquins de l'Agatha Christie, un zest de Simenon (pour l'atmosphère), un rien d'ADG et un poil de néo polar américain.
     .... Avec tous ces ingrédients, plus évidemment, les crimes, la recette est gagnante à tous les coups ; mais c'est sûr, on tient là, avec le père Hugo Buan, un auteur talentueux, et un éditeur qui a du flair....
     ... Vraiment, lisez ce polar....  et relisez "Hortensias Blues", le premier ouvrage de l'auteur.
C  17 avril 2009

Ouest France

Hugo Buan signe "Cézembre noire", un polar en béton

samedi 21 mars 2009




Né sur le rocher, écolier, lycéen, technicien des remparts, Hugo Buan est un Malouin pure souche, résidant aujourd'hui à Dinard. Après avoir écrit Hortensias blues, il a repris la plume, pour signer son second polar Cézembre noire. « J'ai dévoré les meilleurs polars américains...

Il est fasciné par Cézembre, ses drames et ses mystères : « Je l'ai eue sous les yeux toute ma vie, je lui devais bien cela. » Sa profession l'a peut-être aussi influencé. Après les calculs de béton armé, une période dans le sous-sol rennais pour la construction du métro et un moral d'acier, Hugo, dont le père fut prisonnier en Allemagne durant cinq ans, a construit une légende autour des blockhaus de l'île de Cézembre.


La pêche au gros


Retour au terrain de jeux de votre enfance ? « On y allait sur la pointe des pieds. Là, j'ai mis les pieds dans le plat. » Avec la complicité de Franck, ange gardien des lieux : « Il m'a réservé un accueil formidable qui m'a permis de dresser mon décor. » Et de jouer au petit poucet, avant l'arrivée des acteurs.

Hugo Buan replonge les amateurs de polar dans les mailles d'un filet qui va à la pêche au gros. Cézembre noire est une sorte de machine infernale de proximité, puisque l'action se passe sur une île pas plus large mais aussi dépouillée qu'un oeuf sur le plat et qui peut péter à tout moment, tant elle regorge de munitions de la dernière guerre.

On rentre dans le vif du sujet, avec Berty, tueur à gages, intérimaire des coups tordus, qui ne jure que par les parties nobles (c'est un roturier) de son individu. Sa cible se trouve sur l'île, une veille de 11 novembre, alors que la tempête explose tout sur son passage.

Comme par hasard, le caillou est déjà habité par un curieux séminaire, cinq agents de la police judiciaire, deux agents de la CIA, un ancien para de Diên Biên Phu et la famille installée sur l'île, obligée d'accueillir tout ce beau monde. Ça se gâte, pire que le temps.

Tout au long des 315 pages, le suspense s'installe et les dialogues sont aussi piquants que ceux de Frédéric Dard. Jusqu'au dénouement que personne n'attend... Heureusement, le commissaire Workan a du flair, du muscle et même du chien pour retenir son adjointe qui ne fait pas dans la dentelle.

Cézembre noire, 18 €, éditions Pascal Galodé de Saint-Malo.




Ouest-France   du 8 août 2008                 HORTENSIAS BLUES

 

... «  Hugo Buan ne manque ni d'imagination, ni d'humour, à l'égal de son héros, le commissaire Lucien Workan. Un policier incontrôlable aimant surfer sur la corde raide.

On ne s'ennuie pas, tout au long de ce thriller de 320 pages, épilogue compris tout de même. Une fin du même acabit qu'une histoire à vous empêcher d'avoir envie d'arrêter de lire. Les mauvaises affaires s'empilent, avec du méchant rififi du côté du corps médical frappé de morts brutales. Tout cela sous le signe de l'hortensia bleu piqué dans le vif et pas dans n'importe quelle partie de l'individu. On s'intéresse à l'action avec d'autant plus de plaisir qu'elle nous fait cheminer de Rennes à Dinard, en passant par le golf des Ormes. Hugo Buan écrit, comme parlent les gens lorsqu'ils sont sous la douche, avec cette simplicité décoiffante qui fait abstraction du costume de la moindre convenance.         L.D.

 

L'Ardennais Dimanche ( 13 juillet 2008 )    HORTENSIAS BLUES


Valeurs actuelles  
20 juin 2008     HORTENSIAS BLUES

Hortensia Blues d'Hugo Buan

Qu'un dentiste soit retrouvé assassiné dans son cabinet médical du centre de Rennes, c'est désolant. Que ce même dentiste soit nu comme un ver, une fleur d'hortensia bleu coincée entre les deux fesses, c'est déroutant. Tel est l'avis du commissaire Workan qui pénètre, avec prudence et circonspection, dans cet immeuble cossu où chaque étage abrite un médecin et ses secrets. Une gynécologue peu bavarde, un proctologue affable, un dermato un peu trop précieux, un cardiologue réputé, un kiné mystérieux... les uns après les autres feront les frais d'une mort violente qu'adoucira une fleur d'hortensia bleu... Vengeance, malveillance, le commissaire Workan est sur les dents!        

S. DES H.










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